La Garde du Pape

 

Dans sa grande bonté et son désir de réconciliation dans l’unique Église du Christ par la remise à l’honneur de la liturgie vénérable, notre bien aimé Saint Père n’est pas tout seul.

 

Même s’ils sont moins médiatisés que les opposants, de nombreux évêques et cardinaux œuvrent dans la même direction et nous vous proposons d’en découvrir quelques uns

 

 

Décret pour la création de la paroisse personnelle des Saints Apôtres

 

Au moment de l’assemblée de Réunicatho le 15 Janvier 2012, était annoncée la création d’une quatrième paroisse personnelle pour la forme extraordinaire en France.

 

Monseigneur Maurice Germiny, évêque de Blois

 

 

En voici le texte du décret officiel.

On notera la mention immédiate à Summorum Pontificum :

 

Vu le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI, du 7 juillet 2007 ;

 

Attendu la demande d’un groupe de fidèles de voir dûment pris en compte leur droit à « suivre leur forme propre de vie spirituelle » (c ; 214 CIC) dans le respect de leur devoir « de garder toujours, même dans leur manière d’agir, la communion avec l’Église » (c. 209 § 1

CIC) ;

 

Vu le canon 518 du Code de droit canonique ;

 

Le Conseil presbytéral ayant été entendu, conformément au canon 515 § 2 du Code de droit canonique ;

 

Maurice de Germiny, évêque de Blois, décide ce qui suit :

 

« Donnez-nous des évêques selon le cœur du Pape »

 

Lettre 285 bis de PaixLiturgique.com

 

Paix Liturgique vous présente un document intéressant et très significatif de l’esprit du « nouveau clergé », publié sur le blog Osservatore Vaticano, le 27 mai dernier. Cet article reproduit une supplique adressée par des prêtres français au Cardinal Ouellet, Préfet de la Congrégation pour les Évêques, implorant Rome de nommer en France des évêques correspondant à la « nouvelle donne » du catholicisme de notre pays.

 

Cette lettre est en train de faire le tour du monde, car le problème est universel. Le blog italien Messa in Latinol’a reproduite avec un titre qui peut se rendre ainsi : « Très Saint-Père, nous avons besoin de meilleurs évêques », sous lequel la supplique circule dans la Curie romaine.

 

Le débat avance. Quel débat ? Justement, le débat refusé. Refusé dans l’Eglise depuis quarante-cinq ans ; refusé à tous ceux qui ont opposé doutes, questions, objections aux nouveautés post-conciliaires. Ce débat avance quand même. L’offertoire de la messe de Paul VI est maintenant mis en cause par une voix autorisée. Non pas quelques abus, quelques dérives, quelques excès, mais l’offertoire lui-même, dans le texte officiel de la « forme ordinaire du rite romain ».

 

Ce fut à Paris, le 15 janvier de cette année. L’intervenant nous vient d’Asie centrale, il est secrétaire général de la Conférence épiscopale du Kazakhstan. Heureux Kazakhstan ! Il est aussi consulteur à Rome de plusieurs dicastères, notamment de la Congrégation pour la doctrine et de la Congrégation pour le culte. Il se nomme Athanasius Schneider. Il appartient à la nouvelle génération épiscopale : il n’avait que huit ans quand Paul VI décréta sa nouvelle messe.

 

 

RÉUNICATHO

4ème rencontre pour l’Unité Catholique – 15 janvier 2012

Intervention de Monseigneur Athanasius Schneider,

 

 

Évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte Marie d’Astana,

Secrétaire de la Conférence de évêques catholiques du Kazakhstan

 

 

La nouvelle évangélisation et la sainte liturgie

 

Pour parler correctement de la nouvelle évangélisation il est indispensable de porter tout d’abord notre regard sur Celui qui est le véritable évangélisateur, à savoir Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, le Verbe de Dieu fait Homme. Le fils de Dieu est venu sur cette terre pour expier et racheter le plus grand péché, le péché par excellence. Et ce péché par excellence de l’humanité consiste dans le refus d’adorer Dieu, dans le refus de Lui réserver la première place, la place d’honneur. Ce péché des hommes consiste dans le fait qu’on ne porte pas attention à Dieu, dans le fait qu’on n’a plus le sens des choses, voire des détails qui relèvent de Dieu et de l’adoration qui Lui est due, dans le fait qu’on ne veut pas voir Dieu, dans le fait qu’on ne veut pas s’agenouiller devant Dieu.

 

De l'approbation des célébrations du Chemin néocatéchuménal, par le card. Cañizares

 

Cardinal Canizares

 

ROME, jeudi 26 janvier 2012 (ZENIT.org) – « Une nouvelle évangélisation sans liturgie n’est pas possible » déclare le cardinal Antonio Cañizares, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, qui commenté l’approbation des célébrations du Chemin néocatéchuménal, au micro de Radio Vatican.

 

L’approbation par le Saint-Siège des célébrations du Directoire catéchétique du Chemin néocatéchuménal été rendue publique vendredi dernier, au cours de l’audience accordée au Vatican par Benoît XVI à 7000 membres du Chemin néocatéchuménal. Ces célébrations marquent les différentes étapes de cette expérience ecclésiale d’initiation chrétienne, née en Espagne dans les années 60 grâce aux fondateurs Kiko Argüello et Carmen Hernandez. Ainsi se conclut la procédure pour la reconnaissance du Chemin néocatéchuménal après l’approbation des statuts en 2008.

 

Eminence, que représente pour l’Eglise l’approbation de ce décret ?